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LA LOI DES TESTAMENTS: LE TESTAMENT DE W.M. BRANHAM. La loi des azegeszsegeskave.info · Download. Details. LA VERITE SUR LE SERPENT ECRASE. Vous pouvez télécharger les prédications de Frère Branham en sélectionnant d'​abord l'année de la prédication, puis en cliquant sur un des trois icônes qui. Merci de cliquer sur un titre pour télécharger le fichier correspondant. (5) L Amour Divin - Auteur: William Branham, William Marrion Branham, MiB, ​.

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Tandis qu ils s enfuyaient en hurlant, j ai tiré, mais le coup n a pas voulu partir. Quand ses phares éclairèrent la voiture, il réalisa que son père avait eu la possibilité de dépasser cette voiture chargée de la famille l'homme, la femme et les trois enfants et que c'était son père qui était la victime de cet accident d'automobile. Frère Branham dit: "Mets sa main dans la mienne", et frère Branham mit sa main dans les débris et Billy plaça la main de Meda dans la main de son père qui pria: "O Dieu, ne laisse pas mourir maman, mais laisse-la avec nous". Branham était convaincu qu'un ministre de l'Evangile doit être appelé par Dieu et apporter la Parole de Dieu par révélation. Celui-ci lui aurait révélé qu'il possédait le don de guérison.

Vous ne serez plus le même après avoir écouté le révérend William Branham raconter l'histoire de sa vie. Pourquoi ne sommes-nous pas une dénomination? L'application "Le Message" est une collection de sermons de William Marrion Branham. L'Application offre plusieurs possibilités entre autres. Vous pouvez télécharger les prédications de Frère Branham en sélectionnant d'​abord l'année de la prédication, puis en cliquant sur la prédication à télécharger​.

Il s'approcha encore davantage et nos regards se croisèrent. J'ai été envoyé de la présence du Dieu Tout-puissant pour te dire que ta vie particulière et le chemin mal compris qui est le tien indiquent que Dieu t'a envoyé vers les peuples de la terre avec un don de guérison divine. Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressentis à ce moment-là.

Puis l'Ange lui aurait expliqué le premier signe. Après la prédication de la Parole et la prière avec ceux qui consacreraient alors leur vie au Seigneur, il devrait prier pour les malades. Le premier signe consisterait en ce qu'il prendrait la main du patient dans sa propre main ; sur le dos de sa main se présenterait alors à ses yeux de quoi souffrirait littéralement la personne, la maladie se manifestant par des changements de couleur et certaines conformations de la peau.

Ensuite suivrait la prière pour la guérison.

Le patient devait suivre l'événement en observant la main. Lorsque la prière aurait été exaucée, et que Dieu aurait effectué la guérison, le signe identifiant la maladie disparaitrait sous les yeux du malade.

Beaucoup de personnes guéries grâce à un tel miracle le ressentaient dans leur corps et voyaient cette guérison s'accomplir sous leurs yeux, et très nombreuses étaient les personnes qui criaient à haute voix tant elles étaient saisies par cette oeuvre de Dieu. Il se rapporta au ministère de notre Seigneur Jésus, lui expliquant plus particulièrement Jean 5.

Car le Père, aime le Fils, et lui montre toutes les choses qu'il fait lui-même Conformément à cette parole, le Fils de l'homme n'a exercé son ministère que suivant ce qui lui était montré en vision.

L'Ange mentionna les deux événements de Jean 1, concernant Pierre et Nathanaël. Il n'avait jamais vu Pierre auparavant, et cependant Il connaissait son nom et le nom de son père. L'Ange aurait poursuivi en se référant à Jean 4 et en évoquant la conversation entre Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob.

L'Ange se référa à d'autres passages bibliques où de semblables événements arrivent, là où le ministère prophétique du Fils de l'homme ressort particulièrement. En tant que Prophète le Fils de l'homme reconnaissait même les motifs et les pensées du coeur, et c'était cela précisément qui en particulier ne plaisait pas du tout aux conducteurs spirituels de ce temps-là. Cependant c'est ainsi que les esprits étaient découverts et séparés.

Au commencement de presque tous les services de guérison qu'il animait, William Branham se rapportait à ces passages de l'Écriture que l'Ange lui avait expliqués. Le deuxième don consistait en ce que, précisément en raison de ce que Dieu lui montrait, Branham pouvait, pendant le service de guérison, dire aux personnes de quel pays ou de quelle ville elles venaient, comment elles s'appelaient, qui elles étaient, quelles maladies elles avaient, et, à proprement parler, tout ce qui les concernait, de la même manière que cela était arrivé dans le ministère de Jésus-Christ.

En novembre , William Branham informa les Révérends Jack Moore et Gordon Lindsay, qui avaient déjà participé à son ministère sur la côte Ouest des Etats Unis, qu'il organiserait des rassemblements en janvier à Houston, Texas. La nouvelle s'en répandit très rapidement et des gens vinrent des environs, de telle sorte que toute la ville fut en ébullition. Il invita aussi deux photographes professionnels, M.

James Ayers et M. Ted Kippermann.

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C'est le Dr Best qui apporta le défi, et il était opposé au Dr F. Bosworth, qui accompagnait William Branham, et il fut prié de conduire la discussion. La discussion dura plusieurs heures. L'opposant dut reconnaître sa défaite, bien qu'il le fît avec des remarques acerbes. Lorsque cette partie de la discussion fut terminée, William Branham vint sur le podium.

Jusque là il s'était tenu sur la galerie et avait tout entendu, car bien sûr il s'agissait de lui-même et de son ministère, et plus spécialement du don de guérison pour les malades. A cet instant M.

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Ayers prit une photographie sur laquelle se trouve une colonne de feu au-dessus de la tête de William Branham. La réunion s'était terminée tard, et il était presque minuit lorsque M. Ayers, qui était du parti du Révérend Dr Best, développa ses clichés. Il fut saisi de stupeur : toutes les photographies qu'il avait faites étaient médiocres, à l'exception d'une seule, où se trouvait cette lumière au-dessus de la tête de William Branham.

Ayers se rendit la nuit-même à l'hôtel où résidait William Branham pour lui demander s'il savait qu'une Lumière surnaturelle s'était tenue au-dessus de lui. Comme il s'agissait d'un tel phénomène surnaturel, il fut décidé que ce négatif serait soumis au Dr George J. Lacy qui avait été examinateur des documents douteux au F. Celui-ci fit connaître le résultat de ses recherches par écrit : il confirma qu'aucune retouche ni double exposition de la pellicule n'avaient été décelées.

Nous remercions aussi tous les anonymes qui ont contribué par leurs dons à la présente refonte de la biographie de William Branham à partir des travaux antérieurs d André Morin au Canada. Annecy, décembre G.

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Quelques-uns se sont moqués de lui. Un plus grand nombre, ne pouvant nier le caractère surnaturel qui imprégnait son ministère, l ont accusé et l accusent encore d avoir été le jouet des démons et de Baalzébul, et même d être une préfiguration de l Antichrist! D autres, à l opposé, et malgré ses dénégations véhémentes et attristées, l ont considéré comme le Messie Lui-même réincarné.

A un bigot offusqué prenant prétexte d un tel excès pour mépriser William Branham, un serviteur de Dieu a répondu avec humour : Il est triste que chaque chrétien ne puisse être confondu avec le Maître par la sainteté de sa vie et la puissance de l Esprit de Dieu en lui. Lui-même s est présenté comme un simple homme, un pécheur sauvé par grâce, ayant reçu par grâce l honneur d être le prophète, oint de l Esprit d Elie, précurseur du retour du Seigneur Jésus-Christ.

Mais cependant il est possible d affirmer que les signes, les miracles, les prodiges, et surtout le don de discernement et les manifestations angéliques, qui ont accompagné cet homme tout au long de sa vie, restent sans précédent, et de beaucoup, par leur intensité, depuis le début des temps apostoliques. Cet homme sans instruction et à la grammaire hésitante, amoureux du Seigneur Jésus-Christ et de la Bible, est venu en affirmant qu il apportait un message de restauration de la part du Seigneur.

Il n appartenait à aucune dénomination. Et il est entré en opposition avec les défenseurs des doctrines des diverses dénominations chrétiennes. Mais tous, même ses ennemis, ont dû reconnaître que sa vie privée et publique était un exemple d honnêteté, de consécration, d humilité et de compassion. Des millions de par le monde se sont convertis à l écoute de ses prédications, et son ministère a inspiré et fait naître d autres vocations dont certaines connaissent actuellement encore une renommée mondiale.

Ne reconnaît-on pas un arbre à ses fruits, même si le fruit ne se cueille pas habituellement sur notre étroit jardin? Après son départ accidentel en décembre , la controverse ne s est pas apaisée. Mais elle a été occultée, d une part par une véritable conspiration du silence des églises, un silence parfois gêné, parfois haineux, d autre part par le comportement attristant des défenseurs mêmes de cet homme. En cela, il est vrai, l Eglise d aujourd hui ne diffère pas de l Eglise des apôtres des premiers temps, agitée déjà par les disputes de clans, les divisions et les excès divers.

Satan se déchaîne plus contre un corps vivant que contre un corps pétrifié. Faut-il rejeter les Evangiles à cause de l Inquisition? Mais la vie toute pétrie de surnaturel de cet homme, ce qu il a annoncé et crié, avec une telle autorité, mais aussi avec une telle angoisse, tout cela ne peut être ignoré. Il suffit de considérer les faits. C est la raison d être de ce livre et, quand vous aurez pris connaissance de ces faits, vous ne pourrez plus rester neutre.

William Branham - Interview 1953 -

Il vous faudra nécessairement répondre, pour vous-mêmes, à la question : Que signifie la vie de cet homme? La curiosité, même bienveillante, ne pourrait être acceptée devant ce qui est soit l une des plus grandes impostures de tous les temps, soit le message le plus urgent, le plus merveilleux et le plus dramatique, que Dieu ait transmis à l humanité pour la fin du XXe siècle.

Sur tous les continents, dans les milieux les plus inattendus, des croyants, des laïcs, des serviteurs de Dieu, découvrent ou redécouvrent de plus en plus nombreux, avec étonnement et émerveillement, ce message ancien et nouveau tout à la fois. Les faits mentionnés dans ce livre ne représentent qu une partie de ceux qui ont jalonné le ministère de William Branham, mais ils sont indiscutables : ils sont pour la plupart extraits des enregistrements des quelques centaines de prédications publiques de William Branham lui-même.

Il y a eu et il y a encore trop de témoins. La plupart de ses ennemis ne les mettent d ailleurs pas en doute : ils ne le peuvent pas.

Mais ils en interdisent la propagation. Les pharisiens aussi s efforçaient d interdire la diffusion de l Evangile que, selon eux, seul un peuple imbécile pouvait accepter.

Certains parmi eux ont agi ainsi en croyant sincèrement défendre le troupeau dont ils avaient la responsabilité. Et si l Esprit de Dieu s était emparé de cet homme du Kentucky sans instruction, plus habitué à la vie des bois qu à la spéculation intellectuelle, pour montrer une dernière fois au monde ce que c est que la Parole faite chair, pour rappeler à l Eglise les Promesses qui lui ont été faites, lui rappeler son devoir de 6 foi et de sainteté, pour prévenir les égarés?

Si c est cela, ce ministère ne pouvait pas apparaître à une autre époque que la nôtre. Si c est cela, alors le monde et les vierges folles seront sans excuse lorsque viendront les jugements annoncés par Jésus.

Si c est cela, des choses extraordinaires se sont produites et vont se produire encore, et le plus grand nombre ne le sait pas. Nous voulons remercier tous ceux qui par leur travail des années passées ont rendu cette édition possible, en particulier les chrétiens américains de Jeffersonville ou d ailleurs, pour l ouvrage Footprints On The Sands Of Time et les chrétiens québéquois de Warden pour l ouvrage presque épuisé Biographie de William Branham Avec la fraternelle autorisation d André Morin, nous nous sommes beaucoup inspiré de ce dernier ouvrage quant au choix des textes et du découpage en chapitres.

Néanmoins les défauts et imperfections de notre livre ne pourront que nous être imputés. Je remercie aussi tout particulièrement mon épouse et Daniel Stuelsatz pour leur aide précieuse et persévérante. L unique pièce où nous vivions n avait ni tapis, ni même de plancher de bois, c était seulement un plancher de terre battue. Une tranche de souche posée sur trois pattes nous servait de table. Et tous les petits Branham s entassaient là et nous nous traînions dehors dans la poussière comme une bande d opossums.

Il y avait deux chaises faites avec des jeunes branches et de l écorce de noyer Ma mère avait quinze ans à ma naissance, et mon père dix-huit ans. J étais l aîné. Nous étions très pauvres, les plus pauvres parmi les pauvres. Notre petite cabane n avait pas de fenêtre, seulement un petit volet de bois dans la porte qu on laissait ouvert le jour et qu on fermait la nuit.

Nous nous éclairions avec une lampe à suif. Ma grand-mère a servi de sage-femme. Et ainsi, le matin où je suis né et où j ai commencé à pleurer, ma mère a voulu voir son enfant, et elle n était elle-même qu une enfant. Et lorsque papa a ouvert le volet juste au point du jour vers cinq heures, il y avait là un petit rouge-gorge à côté d un buisson près de la fenêtre, chantant de toutes ses forces.

Et alors ma mère m a dit que cette Lumière, de la taille d un oreiller, est entrée en tourbillonnant et s est arrêtée au-dessus du lit. Mes ancêtres étaient catholiques Mon père était strictement irlandais. Ma mère s appelait Harvey. Son père avait épousé une Indienne Cherokee. Mon père et ma mère n allaient pas à l église.

Ils se sont mariés en dehors de l église et n étaient pas religieux du tout. Là-bas dans les montagnes, il n y avait même pas une église catholique. Et cette Lumière les a effrayés, ils ne savaient pas quoi faire Ils ont raconté cela partout dans les montagnes : Cette lumière est entrée.

Et ils ont essayé de comprendre ce qui s était passé. Certains ont dit que cela devait être le soleil se réfléchissant sur un miroir dans la pièce, mais il n y avait pas de miroir et le soleil n était pas encore levé, car il était trop tôt, il était cinq heures.

Et puis Au bout de dix jours, ils m ont emmené à une petite église baptiste appelée Le Royaume des Opossums. Un vieux prédicateur itinérant baptiste venait là-bas environ une fois tous les deux mois. Les gens tenaient alors une petite réunion et chantaient quelques cantiques, mais ils avaient droit à une prédication chaque fois que le prédicateur passait par là. Ils le payaient chaque année avec un sac de citrouilles, ou quelque chose de ce genre, que les gens récoltaient pour les lui donner.

Et ce prédicateur a prié pour moi, alors petit garçon. C était mon premier passage à l église Mon père était plutôt petit, trapu, c était l un des hommes les plus forts que je connaisse parmi les hommes de petite taille. Je me souviens que lorsque papa entrait pour dîner, il retroussait ses manches pour se laver et je pouvais admirer ses courts bras trapus ; et quand il se levait pour jeter de l eau sur son visage, les muscles de ses bras saillaient et je disais : Vous savez, mon papa vivra jusqu à cent cinquante ans.

Il était si fort!

La Doctrine du Message de Frère William Marrion Branham

Mais il est mort à cinquante-deux ans. J ai vu mon père revenir des bois tellement brûlé par le soleil, que maman devait prendre des ciseaux pour couper la chemise collée à son dos. Il travaillait ferme. Je l aimais tendrement quoiqu il fût un buveur. Il me fouettait parfois, mais pas autant que je l aurais mérité. La loi des dix commandements était inscrite sur la muraille et un grand fouet était suspendu au-dessus Mon père était le gars typique des montagnes, qui buvait constamment.

Il s était trouvé mêlé à une rixe où deux ou trois hommes furent presque tués en se battant à coups de fusils et de couteaux.

Et papa avait été l un des meneurs de cette rixe. Il y avait là un ami qui avait été blessé et qui, à son tour, avait frappé quelqu un avec une chaise. L autre s appelait Will Yarbrough. C était un homme très fort et mauvais. Il y eut un grand combat au couteau entre lui et papa. Et mon père tua presque cet homme ; cela a dû être une bagarre terrible, parce que depuis Burkesville, à plusieurs kilomètres de là, ils ont envoyé un shérif à cheval chercher papa.

Et donc il a dû s enfuir et quitter le Kentucky et traverser la rivière pour venir en Indiana. Il avait un frère qui vivait à cette époque à Louisville au Kentucky.

C était le sous-directeur de la scierie 6 8 Mosaïque du bois à Louisville, Kentucky. Papa était le plus jeune des garçons d une famille de dix-sept enfants. Et il est donc venu trouver son frère aîné et il est parti pour presque un an. Il ne pouvait pas revenir, car il était recherché par la justice. Quand nous avons eu des nouvelles de lui, par une lettre signée d un autre nom, il disait à ma mère que ce serait ainsi qu elle aurait de ses nouvelles.

Plus tard, nous avons déménagé en Indiana et mon père a travaillé pour un homme riche. Monsieur Wathen était multimillionnaire. Il possédait les distilleries Wathen et aussi beaucoup d actions. Mon père était son chauffeur particulier.

Papa était pauvre, cependant il ne pouvait se passer de boisson ; il allait donc fabriquer du whisky dans une distillerie. Et alors cela est devenu une épreuve pour moi, parce que j étais l aîné des enfants.

Je devais aller porter de l eau à cet alambic. Ensuite, il s est mis à le vendre. Il s est procuré deux ou trois de ces alambics. Voyez-vous, je n aime pas raconter tout cela mais c est la vérité. Footprints, p. La mère et l enfant restaient donc seuls au logis. Un jour, ils faillirent perdre la vie tous les deux. Le bébé avait six mois environ et le père était absent lorsque survint une terrible tempête. Pendant plusieurs jours, toute la contrée fut bloquée par la neige.

Il n y avait pas beaucoup de réserves dans la petite cabane, et bientôt il n y eut plus ni bois ni nourriture.

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La mère, enveloppant ses pieds de vieux sacs, partit dans les bois abattre de petits arbres qu elle traînait dans la cabane pour essayer de garder le feu. Mais elle s affaiblissait de plus en plus et elle dut bientôt abandonner ce travail.

La mère et l enfant restèrent alors au lit attendant la fin. Mais Dieu envoya un ange protecteur et leur sauva la vie. A portée de vue de la petite maison vivait un voisin. Pressentant qu il se passait quelque chose, il jetait souvent un regard vers l humble logis et sa crainte allait croissant en ne voyant plus aucune fumée sortir de la cheminée.

Après quelques jours, il eut la ferme conviction qu il devait aller voir sur place ce qui se passait, bien que la distance signifiât pour lui un gros effort à travers la neige amoncelée. En arrivant à la porte, ses craintes se confirmèrent, car il ne reçut aucune réponse de l intérieur. Il n y avait aucune trace de pas autour de la maison et la porte était verrouillée.

Il la força et fut effrayé du spectacle qu il vit : la mère et l enfant, enveloppés de couvertures, étaient sur le point de mourir de faim et de froid.

Il se procura rapidement du bois et fit un grand feu pour réchauffer le logis. Puis il retourna chez lui chercher de la nourriture. Avec mon jeune frère de deux ans, nous étions dehors au fond de la cour où il y avait un appentis pour fendre et entreposer le bois. J avais un gros caillou à la main et j essayais de lui montrer avec quelle force je pouvais jeter ce caillou dans la boue, là où une source était sortie de terre et avait rendu le sol boueux. Et j ai entendu un oiseau qui chantait dans le haut d un arbre.

J ai regardé cet arbre et l oiseau s est envolé et c est alors qu une Voix m a parlé. Maintenant, je sais que vous pensez que je ne peux pas me souvenir de cela. Mais le Seigneur Dieu qui est Juge des cieux et de la terre et de tout ce qui est, sait que je dis la vérité. Comme un vent à travers un buisson, une Voix est venue de l endroit où était auparavant l oiseau dans l arbre : Tu vivras de nombreuses années près d une ville appelée New-Albany. J ai raconté cela à ma mère, mais elle a cru que j avais rêvé.

Mais j y suis allé un an plus tard et j ai vécu depuis l âge de rois ans jusqu à maintenant dans un rayon de cinq kilomètres autour de New-Albany, Indiana.

J aimais beaucoup pêcher et ils étaient tous partis sauf moi, parce que je devais transporter de l eau à cet alambic. Bien sûr, cela devait rester secret, c était 7 9 pendant la prohibition J étais juste sous un peuplier en train de me reposer et je pleurais.

J étais environ à mi-chemin entre la grange et la maison quand tout à coup, j ai entendu un bruit semblable à celui que fait un tourbillon de vent : Whoooosssh, whoooosssh Tout était tranquille, j ai regardé autour de moi, pas une feuille ne bougeait. Et j ai pensé : D où vient ce bruit? Eh bien! Ça doit venir de plus loin. Je n étais qu un gamin. Mais cela devenait de plus en plus fort. J ai ramassé mes deux petits seaux en grognant encore et j ai repris le sentier.

Je ne m étais éloigné que de quelques pas de dessous cet arbre lorsque j ai entendu de nouveau le bruit du tourbillon.

Je me suis retourné pour regarder et, à mi-hauteur de cet arbre, j ai vu un autre tourbillon qui faisait tournoyer et tournoyer encore les feuilles. Je n ai rien trouvé d étrange à cela, car c est justement en automne que ces tourbillons se forment. J ai regardé, mais cela ne s en allait pas. Habituellement, c est juste un souffle d un instant puis cela s en va ; mais ce tourbillon était là depuis déjà deux minutes ou plus. J ai repris de nouveau le chemin.

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Je me suis retourné pour regarder encore cela, et quand je l ai fait, une Voix humaine aussi audible que la mienne a dit : Ne bois jamais, ne fume ni ne souille ton corps d aucune façon.

Il y aura un travail pour toi quand tu seras plus âgé. Cela m a donné une peur bleue! Vous pouvez imaginer comment un petit garçon peut se sentir! J ai laissé tomber mes seaux et je suis revenu à la maison aussi vite que j ai pu, criant de toutes mes forces. Il y avait des serpents trigonocéphales dans ce pays, et ils étaient très venimeux. Ma mère a pensé que, en venant le long du jardin, j avais peut-être posé le pied sur un trigonocéphale et elle a couru à ma rencontre.

J ai sauté dans ses bras, criant, l étreignant et l embrassant. Et elle m a dit en m examinant sur toutes les coutures : Qu y a-t-il? As-tu été mordu par un serpent?

Non, maman! Il y a un homme dans cet arbre là-bas! T es-tu arrêté pour dormir? Il y a un homme dans cet arbre là-bas et il m a dit de ne pas boire etde ne pas fumer.

Alors que je portais de l eau à cet alambic, il m avait dit : Ne bois ni ne souille ton corps d aucune façon. Pour autant que je sache, je n ai jamais été coupable une seule fois d une telle chose.

J étais complètement hystérique. Maman a appelé le docteur et celui-ci a dit : Eh bien, il est nerveux tout simplement. Aussi elle m a mis au lit. Depuis ce jour-là, je ne suis plus passé près de cet arbre car j avais trop peur. Je passais de l autre côté du jardin parce que je croyais qu il y avait un homme dans le haut de cet arbre qui me parlait d une voix grave.

Environ un mois après cela, je jouais aux billes dehors avec mes petits frères dans la cour de devant. Tout à coup un sentiment étrange est venu sur moi. Je me suis arrêté et me suis assis à côté d un arbre.

Nous étions juste sur la rive du fleuve Ohio. Et en regardant vers Jeffersonville, j ai vu un pont s élever et enjamber la rivière.

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Et sur ce pont, j ai vu seize hommes je les ai comptés qui tombaient de là et perdaient la vie. J ai couru très vite le dire à ma mère et elle a pensé encore que je m étais endormi.

Mais ils ont gardé cela à l esprit et, vingt-deux ans plus tard, le pont municipal que beaucoup d entre vous traversez quand vous venez ici enjambait la rivière au même endroit, et seize hommes ont perdu leur vie en construisant ce pont au-dessus de la rivière. Nous avions une vieille charrette ; papa mettait de la paille à l arrière pour les petits, et lui et maman montaient à l avant, conduisant une petite mule sur près de cinq kilomètres jusqu à la ville.

Papa gagnait environ soixante-quinze sous par jour et achetait tous les vivres pour une semaine. Quand il payait les factures d épicerie, monsieur Grower, l épicier, nous donnait un petit sac de bonbons à la menthe. Imaginez, peut-être six bonbons et huit petits Branham qui surveillaient ces bonbons alors qu il fallait les partager en parties égales.

Que c était bon! Et alors que tous mes frères mangeaient leur bonbon, moi, je faisais semblant de le manger et je l enveloppais dans du papier pour le conserver dans mes poches jusqu au lundi.

Alors maman me disait : William, va à la source chercher un seau d eau. Ce gros seau en bois de cèdre et cette louche pour puiser étaient pesants. Alors j appelais mon frère Edward et lui proposais ceci : Tu pourras lécher ce bonbon pendant que je compterai jusqu à dix si tu vas me chercher ce seau d eau. Je devais compter lentement et parfois recommencer si j allais trop vite J avais un manteau que madame Wathen, une femme riche, m avait donné Je me souviens, j étais resté tout un hiver sans chemise et le printemps était venu.

Alors qu il commençait à faire chaud, l institutrice, Madame Temple, m a dit : William, n as-tu pas trop chaud avec ce manteau sur le 8 10 dos? Enlève donc cela. Je ne pouvais pas l enlever parce que j étais torse nu en dessous. Aussi j ai répondu : Non, madame, j ai froid. Elle répliqua : Tu as froid par un jour pareil? Oui, madame. Alors elle m a fait approcher du poêle, et la sueur me coulait sur la figure. As-tu encore froid?

Oui madame. Alors, tu ferais mieux de retourner à la maison, tu es malade Je me demandais bien comment faire pour revenir à l école, alors j ai attendu un jour ou deux. Elle avait pris l habitude de venir chez nous, et elle avait une fille à peu près de mon âge. En voyant une robe qu elle avait laissée, je me suis imaginé que je pouvais m en faire une chemise.

J ai coupé la jupe, j ai enfilé la blouse qui était pleine de volants et je suis parti pour l école. Ils m ont dit : C est une robe de fille! J ai répondu : C est mon costume d indien. Et les enfants se sont moqués de moi. Je me souviens que pendant la première guerre mondiale, tous ceux qui étaient assez grands pour avoir un uniforme en avaient un, et je voulais tellement être soldat!

Il y avait à l école un garçon dénommé Lloyd Ford qui avait un costume de scout. Je lui ai demandé : Quand tu auras usé ton costume, me le donneras-tu? Il a répondu : Certainement. Eh bien, je n ai jamais vu un habit durer aussi longtemps! Finalement, après m être aperçu qu il ne le portait plus depuis quelque temps, je lui ai demandé : Lloyd, et ce costume?

Il m a appris que sa mère l avait utilisé pour raccommoder les pantalons du père et qu il ne restait plus qu une jambière. Je l ai prise et je l ai portée comme si j étais un vrai soldat. Pour avoir un bon prétexte de la porter à l école, j ai fait semblant de m être blessé la jambe en jouant. Un jour, j ai dû aller au tableau noir.

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J ai essayé de me tenir de façon à dissimuler ma jambe nue, mais les enfants se sont mis à rire, et moi à pleurer, et l institutrice m a renvoyé à la maison. Quelle lutte c était pour moi en ce temps-là!

Je ne pouvais même pas prendre mon repas comme les autres. Mon frère et moi avions honte de manger devant les autres enfants parce qu ils avaient des sandwichs, des gâteaux et des biscuits.

Et nous montions nous asseoir sur la colline proche de l école, et nous mettions nos petites gamelles entre nous deux. D un côté nous avions un petit pot de mélasse et un pot de légumes verts, et de l autre côté, un petit pot de fèves, un morceau de pain et une cuillère.

Et nous mangions ensemble. Deux garçons, parce qu ils n aimaient pas que je porte les livres d une certaine fille, sont venus une fois vers moi et m ont frappé tant qu ils me laissèrent presque inconscient sur le sol Un jour, j ai pris ma petite carabine 22 toute chargée et je me suis caché en bordure du chemin jusqu à ce que passent ces cinq ou six gars J ai bondi le fusil déjà armé : Lequel de vous veut mourir le premier pour ne pas voir les autres mourir ensuite?

Ne criez pas, car vous allez tous mourir l un après l autre. Tandis qu ils s enfuyaient en hurlant, j ai tiré, mais le coup n a pas voulu partir.

J ai mis une autre cartouche, même chose ; j ai chargé seize cartouches et aucune n est partie. Après qu ils se furent tous enfuis, je suis resté là, tellement furieux que je riais comme un insensé, les larmes aux yeux.

S il n y avait pas eu la grâce de Dieu, j aurais été un meurtrier. J ai remis ces cartouches dans ma carabine et Pan, pan, elles sont toutes parfaitement parties!